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Coronavirus : danger ou pandémie de tests de laboratoire ? (Entretien avec le Dr. Claus Köhnlein)

Chaque jour, de nouveaux rapports font état de la propagation du coronavirus, qui modifie et restreint énormément la vie et le quotidien de la population mondiale dans des proportions jusqu’ici inconnues. En Italie, le gouvernement a déclaré que tout le pays était confiné et a restreint la liberté de déplacements et de réunion en raison des taux d’infection élevés. Également, des mesures d’urgence similaires sont prises dans d’autres pays européens. En Allemagne, par exemple, de plus en plus d’écoles et de garderies sont fermées.

Au 12 mars 2020, 127 863 personnes dans le monde ont été testées positives pour le coronavirus, 68 310 personnes ont été guéries et 4 718 personnes sont décédées. En comparaison, selon l’Institut Robert Koch, 119 280 personnes ont contracté la grippe en Allemagne seulement au cours de la saison de grippe 2019/2020. Au total, 202 décès sont survenus en Allemagne jusqu’à présent. En comparaison, le coronavirus a causé jusqu’à présent 4 décès en Allemagne.

Malgré ce nombre relativement faible de décès, l’OMS a déclaré le 11 mars en pandémie la propagation du coronavirus. Une pandémie signifie qu’une maladie infectieuse se propage à travers les pays et les continents.

Mais le coronavirus est-il vraiment aussi dangereux que l’OMS, les autorités et les médias le répètent comme un moulin à prières ? Le Dr. Claus Köhnlein est une personne qui voit le vrai danger non pas dans le coronavirus mais dans les tests de laboratoire.

Claus Köhnlein est médecin libéral et en 2006, avec le journaliste scientifique Torsten Engelbrecht, il a publié le livre « Virus Wahn », avec comme sous-titre « Comment l’industrie médicale invente constamment des épidémies et réalise des milliards de profits aux dépens du grand public ». Il y aborde la propagation de diverses autres prétendues épidémies virales telles que le SRAS, la grippe aviaire et la grippe porcine.

M. Köhnlein peut donc être considéré comme un spécialiste dans le domaine des maladies virales et des prétendues épidémies de virus. Ecoutez maintenant ses déclarations sur la pandémie de coronavirus dans une interview avec la chaîne Massengeschmack.TV au début du mois de mars 2020.

Texte de l’entretien :

Veto : Oui, le coronavirus… Si on y regarde bien, j’ai fait le point sur la situation actuelle, il y a plus de 80 000 cas dans le monde, plus de 2 700 morts – cela semble assez dramatique, du moins pour moi en tant que profane, et probablement aussi pour beaucoup de gens, qui le lisent dans les journaux ou le voient à la télévision. Mais vous dites que ce n’est pas vraiment si dramatique. Comment justifiez-vous cela ?

Dr. Köhnlein : Hé bien, il faut toujours tenir compte du nombre de personnes qui meurent chaque jour. Et c’est bien sûr le cas, beaucoup de gens meurent chaque jour. Si on pense seulement à la Chine, 30 000 personnes meurent chaque jour, ou 50 000. Si on ajoute à cela une espérance de vie moyenne de 70 à 80 ans pour 1,5 milliard de personnes, nous avons beaucoup de décès chaque jour. Et ce qui est décisif dans cette nouvelle épidémie, c’est que cliniquement, on ne peut pas du tout la distinguer d’une grippe, d’une toux, d’un enrouement, d’un rhume. C’est comme ça qu’un nouveau virus se propage pratiquement… Ou alors en fait un nouveau test d’anticorps se propage, et on dit aux gens qui ont réagi positivement aux anticorps : Voilà, vous avez maintenant cette nouvelle maladie. Comme nous l’entendons également dans les médias, les jeunes gens robustes qui sont positifs aux anticorps ne tombent pas du tout malades, ils n’ont aucun problème, ils doivent juste être mis en quarantaine, et ça, c’est en fait le seul problème qu’ils ont. Ce qui ne doit pas être sous-estimé si vous devez soudainement aller quelque part vous isoler pendant une quinzaine de jours…

Veto: …sur un bateau, par exemple…

Dr. Köhnlein : Sur un bateau, par exemple, ou n’importe où ailleurs. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai récemment demandé un test. Je voulais me faire tester par rapport au coronavirus parce que je prévoyais de prendre un vol pour Samoa. Et puis j’ai soudain lu sur Internet que les Samoa n’autorisent pas les touristes à entrer dans le pays à moins d’avoir un test négatif datant de moins de trois jours. Alors j’ai appelé un laboratoire à Kiel et j’ai dit : Écoutez, j’ai besoin d’un test. – Oui, d’accord, pas de problème, me dit mon collègue, nous le ferons pour vous gratuitement parce que vous êtes un confrère. C’est alors que j’ai remarqué pour la première fois que les affaires jouent bien sûr un rôle ici aussi. Le test coûte 150 euros, comme un service de IGEL (IGEL= services de santé individuels que les patients doivent payer eux-mêmes). C’est-à-dire comme un service de santé exceptionnel que les compagnies d’assurance ne paient pas encore. En tout cas, je voulais ce voyage et je voulais me procurer un test négatif pour y aller. Et puis mon assistante médicale pleine de ressources se tient à côté de moi et me dit : Docteur, qu’allez-vous faire si le test est positif ? Alors j’ai pensé qu’elle avait raison, … et j’ai rappelé immédiatement et j’ai annulé : Fini, pas de test ! Car, bien sûr, la conséquence aurait été que j’aurais dû immédiatement fermer mon cabinet. Mettez tout le monde en quarantaine, vous auriez alors…

Veto : Il y a donc obligation à ce moment-là ?

Dr. Köhnlein : Eh bien, oui il y a l’obligation, les règlements concernant les épidémies. On doit alors tout isoler et paralyser ; exactement comme ce qui se passe actuellement en Chine, en Italie, dans les villes, un comportement complètement absurde de mon point de vue. Mais ce sont les règlements du CDC, le plus haut centre de contrôle des épidémies aux États-Unis, qui le déterminent. Et ils distribuent ces règlements à tous les autres satellites, pratiquement à tous les pays, et c’est ainsi que cela se passe en ce moment. Ce scénario, soit dit en passant, a été joué à l’université Johns Hopkins. Récemment, Bill Gates a présenté un scénario sur la manière d’agir lorsqu’une nouvelle grippe apparaît dans le monde. Et j’en ai pris quelque peu conscience en critiquant le sida à l’époque, j’ai écrit ce livre sur le sujet du sida avec mon journaliste Thorsten Engelbrecht sur la folie du virus, et c’est maintenant pratiquement un rappel de cette histoire. A l’époque, c’était pour que les premiers malades du sida fassent même toujours l’objet… Veto : Je préfère parler du Coronavirus d’abord, si c’est bon pour vous, afin de structurer un peu tout cela.

Dr. Köhnlein: Oui, eh bien, nous en avons fini avec le coronavirus. Le coronavirus est essentiellement une nouvelle épidémie de test. Donc ce test, ce test PCR, il se répand maintenant dans le monde entier parce que tous les laboratoires du monde font fonctionner ces tests basés sur la PCR. La PCR est une nouvelle technique qui existe depuis un certain temps. Depuis quelques années, PCR signifie polymerase chain reaction (réaction en chaîne de polymérases). Il s’agit d’une méthode qui permet d’amplifier des morceaux d’ARN ou d’ADN et de les utiliser pour mesurer ce qu’on appelle la charge virale. Une amorce qui correspond à cette séquence d’ADN, et si elle réagit positivement, on pense alors avoir trouvé un virus et pouvoir l’amplifier jusqu’à une charge virale mesurable. Cela n’a rien à voir avec une Tita infectieuse. Cela signifie que nous n’avons pas des malades ici, mais des personnes testées positivement et une prétendue épidémie. Et ces morts naturelles que nous avons chaque jour, (il y a toujours des patients qui meurent de pneumonie) elles sont maintenant redéfinies : ces patients meurent du coronavirus. Au moment de la grippe aviaire, ils sont morts de la grippe aviaire, au moment de la grippe porcine, ils sont morts de la grippe porcine, je peux vous donner un exemple tiré de ma pratique : Il s’agissait d’un patient de plus de 80 ans qui se trouvait dans une maison de soins, qui a eu une pneumonie, il a été transféré à la clinique pour un éventuel traitement, puis comme il n’y avait plus rien à faire, ils l’ont renvoyé à la maison de soins où il est mort. Mais un médecin urgentiste est venu, et comme c’était au moment de la grippe porcine, il avait un test dans sa valise. Et il a fait le test rapidement et le test s’est révélé positif pour la grippe porcine. Le lendemain, le cas de ce patient a donc paru dans le journal, comme tant d’autres victimes de la grippe porcine. À l’époque, c’était la grippe porcine, qui n’était rien d’autre qu’une épidémie de test, qui s’est ajoutée à la grippe déjà existante, pour ainsi dire. Et on se demande, qui profite de tout cela, pourquoi cela arrive si souvent ? Et je suis maintenant sûr que c’est parce que l’époque des grandes épidémies est en fait passée et que tous ces instituts de lutte contre les épidémies que nous avons encore sont en fait superflus, comme le CDC. En fait, nous n’en avons plus besoin depuis longtemps, parce que les conditions de vie des gens sont merveilleuses et que l’époque des épidémies est vraiment passée. On ne trouve des épidémies que là où il y a des tremblements de terre ou d’autres catastrophes naturelles et où la prise en charge sanitaire ne fonctionne plus et là où les gens ont faim. Ou dans les zones de guerre ou quelque chose comme ça, alors les vieilles maladies que nous avons vaincues depuis longtemps peuvent encore se multiplier.

Veto : Vous voulez donc dire qu’ils mettent en scène leur propre raison d’être ?

Dr. Köhnlein : Oui, c’est ça. Si les pompiers n’ont rien à faire, qu’est-ce qu’ils font ? Ils commencent à mettre le feu, voilà ce qu’ils font. Là aussi, c’est bien connu.

Veto : Oui, eh bien, je ne pense pas que beaucoup de personnes comprennent le fonctionnement du test. Vous dites donc que le test lui-même fait de quelqu’un un patient atteint de coronavirus ?

Dr. Köhnlein : Oui, on peut le dire comme ça : Si vous arrêtez le test, il n’y a plus d’épidémie.

Veto : Cela signifie donc que quelqu’un a une grippe normale, comme beaucoup d’autres personnes en ont une…

Dr. Köhnlein : … avec la toux, le rhume, l’enrouement, peut-être une pneumonie, exactement…

Veto : … Les coronavirus n’ont-ils pas une certaine apparence, ou un certain visage, ou quelque chose ?

Dr. Köhnlein : Non, ce n’est pas le cas. Pour le médecin, le tableau clinique de la maladie est indiscernable. Dans mon cabinet, par exemple, j’ai souvent un patient atteint de pneumonie, et cliniquement ça ne se distingue pas d’une infection de coronavirus. Donc, le tableau clinique, vous voyez ce que je veux dire ?

Veto : Oui.

Dr. Köhnlein : Il faudrait que je fasse un test, et si c’est positif, ce patient aurait le coronavirus. Si c’est négatif, il a autre chose.

Veto : Ok, donc maintenant quand je teste quelqu’un pour une pneumonie, il a une pneumonie.

Dr. Köhnlein : Oui.

Veto : Et si je le teste pour le coronavirus, il aura le coronavirus même si c’est la même maladie en ce moment ?

Dr. Köhnlein : Exactement, il aura le même tableau clinique, oui.

Veto : D’accord. Maintenant, vous dites que les personnes âgées en particulier sont mortes à cause d’un système immunitaire affaibli.

Dr. Köhnlein : Les personnes âgées meurent de pneumonie.

Veto : Mais il y a aussi le découvreur, Li Wenliang, qui est considéré comme le découvreur du coronavirus. Il est mort à l’âge de 33 ans.

Dr. Köhnlein : Oui, c’est une histoire intéressante. J’aimerais savoir de quoi il est vraiment mort. On ne meurt pas de pneumonie à 34 ans, pas dans des circonstances normales en tout cas. Mais maintenant, c’était une situation très particulière pour lui. Il avait évidemment commencé ce test. On se demande alors pourquoi un jeune ophtalmo, il était ophtalmo, a eu l’idée de rechercher le nouveau virus chez un Chinois de 89 ans, atteint d’une pneumonie. C’est donc la question que je me poserais si je voulais m’attaquer à la cause de cette épidémie. Vous n’avez pas à chercher le Patient Zéro, c’est-à-dire le patient zéro, mais le Docteur Zéro, pour ainsi dire. Comment quelqu’un, un médecin, peut-il avoir l’idée de rechercher un nouveau virus par rapport à ce tableau clinique, qui est complètement banal ? Et à ce moment-là… on peut faire un petit tour du côté de la théorie de conspiration… et vous faites ce petit tour… alors voilà un groupe de médecins ou de scientifiques qui cherchent un nouveau champ d’activité et commencent à déclencher une épidémie. Et cet homme a été arrêté par les Chinois, par les politiciens, parce qu’il a propagé cette histoire, vous le saviez ?

Veto : Oui, je sais.

Dr. Köhnlein : C’était dans les médias.

Veto : Oui, oui, c’est vrai.

Dr. Köhnlein: Et j’imagine qu’il n’y avait pas seulement ce médecin, mais aussi un groupe de scientifiques qui, à leur tour, ont fait pression sur les politiciens pour qu’ils comprennent qu’il s’agissait d’une épidémie et qu’ils ne devaient pas la cacher. Et l’expérience montre qu’à ce stade les politiciens cèdent immédiatement. Au moins ici en Allemagne, ils cèdent immédiatement lorsqu’un expert leur annonce qu’un nouveau virus est en cours et qu’une épidémie est imminente. Ils doivent alors réagir immédiatement, sinon on leur reprochera par la suite la mort de plein de gens, comme je l’ai dit, même de coronavirus s’ils sont positifs, on dira que cela aurait pu être évité… et alors très vite leur poste est en danger.

Veto : Mais que s’est-il passé à Wuhang, dans cette ville de Chine de plusieurs millions d’habitants ?

Dr. Köhnlein : Donc, de mon point de vue, il ne s’est rien passé, sauf ces mesures folles. Les mesures défensives, elles sont vraiment dangereuses, c’est comme en temps de guerre, il n’y avait plus rien à manger. Les rues sont vides, l’économie…

Veto : … la Chine construit des hôpitaux à une vitesse record…

Dr. Köhnlein : Ils construisent des hôpitaux en un temps record, c’est vrai. Et il y a un taux de mortalité normal. Personne ne meurt plus tôt, il y a des maladies normales. Ce n’est qu’avec nous dans les médias que les chiffres continuent d’augmenter…, les chiffres ont encore augmenté, et tant de personnes sont mortes – les chiffres ne peuvent qu’augmenter, tant qu’on n’arrête pas de les tester.

Veto : Oui, mais si on prend en compte tous les cas, ils vont continuer à augmenter, bien sûr.

Dr. Köhnlein : Oui, c’est tout à fait vrai. Les chiffres ne cessent d’augmenter.

Veto : Bon, quand vous le dites comme ça. Mais quand même – à Wuhang, il y a toujours des cas, si c’est une grippe normale, il semble y avoir un nombre excessif de cas, n’est-ce pas ?

Dr. Köhnlein : C’est juste une apparence. Non. Veto : Ok. Dr. Köhnlein : Les chiffres communiqués sont ridicules. Quand on pense au nombre de personnes qui y vivent… on doit tenir compte de ces 40 millions.

Veto ! Il y a constamment des nouvelles sur Massen-geschmack.tv. Voici le lien où vous trouvez d’autres versions abrégées de nos entretiens. Les émissions complètes sont disponibles sur notre site Massen-geschmack.tv. Il suffit de s’inscrire maintenant et de tester le lien gratuitement. 

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